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L'usine Peugeot recrute

Une campagne de recrutement se déroule aujourd’hui à l’usine Peugeot de Poissy. L’objectif de la direction est d’embaucher en contrat à durée indéterminée une cinquantaine de cadres. Pourtant, elle manque de candidatures malgré une série d’annonces. Aussi organise-t-elle une opération spécifique d’entretiens et de rencontres entre 80 postulants sélectionnés par un organisme spécialisé et le service des ressources humaines.
En fait, l’usine peine à recruter. Elle recherche depuis plusieurs mois des employés pour assurer des fonctions à responsabilité sur les lignes de montage, mais les offres publiées dans les journaux, les revues, voire sur les sites Internet sont sans résultat.
De fait, Cyrille Courtier, le patron du site, évoque même « une pénurie », notamment dans le secteur des chefs d’équipe. « Ce métier nécessite une expérience dans le domaine de la gestion humaine, puisque ces personnels peuvent diriger une trentaine d’opérateurs », explique-t-il. Ce soir, c’est lui qui accueillera les prétendants ayant été retenus, car l’opération n’est pas ouverte aux candidatures libres.
Mais d’autres offres d’emplois restent également infructueuses. Ce cas de figure touche des postes de conducteur d’équipement, qui suit le fonctionnement des robots, ou encore de maintenancier, qui effectue des interventions sur les chaînes. « Dans ces domaines nous pouvons prendre des jeunes car nous sommes en mesure de les former », précise le directeur. Cyrille Courtier en profite pour rappeler que l’usine embauche. « Des 400 contrats de professionnalisation prévus cette année, 196 ont été signés », indique-t-il.
L’objectif de ce dispositif est de favoriser l’insertion des jeunes ou la réinsertion de certains demandeurs d’emploi. Actuellement, le site compte 6000 salariés dont environ 1 millier d’intérimaires. Il produit près de 1 200 véhicules par jour comprenant la Peugeot 207 ainsi que les Citroën DS 3 et C3. En 2009, la production s’est élevée à 175 600 unités.

Entretien avec Marie-Louise Falck,  professeur d'anglais pour le monde professionnel.

Marie-Louise est installée à Morainvilliers, de nombreuses familles orgevalaises font appel à ses services pour l'enseignement de l'anglais à leurs enfants, à domicile ou dans les locaux de sa mini-school.
Mais ce n'est pas la seule spécialité de cette femme dynamique qui a crée sa société en 2007. J'ai poussé la porte de la mini-school pour lui poser quelques questions sur l'usage de l'anglais en environnement professionnel...

Aude : Bonjour Marie-Louise, qu'est ce qui fait de vou sun professeur d'anglais à part ? 
Marie-Louise : Bonjour Aude. Mon parcours professionnel dans un environnement international et multiculturel, ainsi que mes études de pédagogie et ma maîtrise de la langue anglaise, m’ont permis de me lancer dans une aventure d’entrepreneur individuel. En septembre 2007, j’ai démarré ma société de cours d’anglais et j’en suis ravie.

Aude : Pour rentrer dans le vif du sujet, dites-moi... Destiner son CV à une entreprise étrangère et plus précisément à une société anglo-saxonne, est-ce simplement traduire son CV en anglais ?
Marie-Louise : Personne n’ignore que la langue anglaise est aujourd’hui la langue la plus employée dans les échanges commerciaux internationaux et que le fait de la maîtriser constitue un atout majeur dans l’insertion professionnelle. Il est donc important, si l’on veut traduire son CV de français en anglais, de bien utiliser le vocabulaire approprié et de faire attention à l’orthographe et à la grammaire, comme pour les CV destinés à des entreprises françaises. Il faut également rester simple. Les anglais ne sont guère sensibles aux CV « artistiques » et originaux. Cela ne veut pas dire pour autant qu’ils n’apprécient pas la personnalisation.

Aude : Que faire de la fameuse lettre de motivation ?
Marie-Louise : Comme en France, le CV est toujours accompagné d’une lettre de motivation qui doit être courte (1 page) et concise. Rédiger une lettre de motivation en anglais demande une certaine préparation. Il faut également savoir que les anglais présentent leur lettre d’une manière différente de la nôtre. Par exemple, votre nom, prénom et adresse complète sont placés en haut à droite et le nom et l’adresse du destinataire un peu plus bas à gauche.
Une différence notoire avec la France où il est bon d’envoyer la lettre de motivation manuscrite, dans les pays anglo-saxons, elle doit être imprimée. Les anglais n’ont pas recours à la graphologie.


Aude : Comment se préparer pour un entretien d’embauche en anglais ?
Marie-Louise : Il doit se préparer comme un entretien d’embauche en français, tout en vérifiant que l’expression anglaise ne réduit en rien vos atouts, ne déforme pas, ni ne relativise ce que vous avez à dire.

Aude : Il y a –t-il des formules conventionnelles, des aspects à mettre en avant ou encore certains points à éviter ?
Marie-Louise : En général, les recruteurs font leur opinion très vite lorsqu’ils reçoivent des candidats à un poste. Les 5 premières minutes sont cruciales et par conséquent il vaut mieux commencer de façon convaincante. J’insiste sur la nécessité d’une poignée de main ferme et courte (surtout pour les Anglo-Saxons), d’une tenue sobre, classique et soignée, d’une élocution dynamique et confiante dès le départ. Evitez tout langage un peu trop familier. N’arrivez pas en sentant le tabac étant donné que c’est un sujet sensible dans les pays anglo-saxons et particulièrement aux Etats-Unis. Gardez bien à l’esprit qu’un entretien en anglais n’est pas un examen d’anglais. Vous ne gagnerez rien à tenter de caser des mots compliqués et rares. Utilisez des termes simples et positifs.


Aude : Marie-Louise, vous préparez également des candidats à des entretiens téléphoniques, quels sont les conseils que vous pourriez nous prodiguer ici ?
Marie-Louise : Un entretien téléphonique peut s’avérer compliqué surtout si l’on ne maîtrise pas suffisamment la langue (ce n’est déjà pas facile en français) Il est impossible de présenter un entretien téléphonique type. En revanche, il est conseillé d’apprendre quelques mots ou expressions anglaises simples qui pourront vous servir au téléphone. Etant donné que l’entretien téléphonique est souvent votre première occasion de parler à l’employeur anglo-saxon potentiel, il serait du plus mauvais effet d’être maladroit en anglais.

Aude : Que faire lorsque l’on n’a pas parlé l’anglais depuis longtemps ou que l’on ne le pratique pas assez souvent ?
Marie-Louise : Aujourd’hui, je propose des stages d’anglais «sur mesure» aux personnes ayant besoin d’améliorer leur niveau d’anglais rapidement pour leur insertion professionnelle. Je les aide également à la préparation de leur CV, lettre de motivation et entretien d’embauche.


Aude : Je pense aussi aux étudiants qui cherchent un stage à l’étranger, que leur conseillez-vous de travailler. Ont-ils systématiquement besoin de passer le TOEIC ou le TOEFL ?
Marie-Louise : Il est vrai que plus on a d’atouts, plus on met les chances de son côté. En ce qui concerne le TOEIC et le TOEFL, ils augmentent incontestablement l’accès à des études à l’étranger. Ce sont des outils de recrutement très utilisés par les entreprises pour évaluer le niveau d’anglais des candidats. Depuis le démarrage de mon activité, je prépare des élèves au TOEIC ainsi qu’aux examens de CAMBRIDGE (reconnus mondialement) et je peux vous assurer que tous ces examens ouvrent bien des portes.

Aude : Les réseaux professionnels sur Internet se développent rapidement et il devient essentiel de maintenir son profil en anglais pour qu’il soit visible et compréhensible à l’ensemble de la communauté internationale. Comment être sûr d’avoir utilisé les termes les plus appropriés ?
Marie-Louise : En effet, Internet a bouleversé la dynamique du recrutement. Que ce soit du côté recruteur ou du côté candidat le processus du recrutement a considérablement accéléré avec, pour conséquence, un nombre bien plus important de candidatures. Donc, il faut apprendre comment se démarquer et échapper aux filtres de plus en plus sélectifs des recruteurs. Si l’on n’est pas sûr de savoir employer le vocabulaire et les structures appropriés pour son CV ou sa lettre de motivation, il vaut mieux s’adresser à un professionnel.


Aude : Finalement, cela ne doit pas être si difficile de progresser ?
Marie-Louise : Non, ce n’est pas difficile. Tout le monde peut progresser, Il suffit d’être assidu et motivé. Ce qui est également important est d’avoir une certaine régularité dans son apprentissage et surtout de (re)prendre confiance en soi mais cela se travaille également.

Aude : Merci Marie-Louise pour ces informations, et à très bientôt pour de nouveaux conseils au lecteur de la Bourse de l'emploi d'Orgeval ! 



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Conseil et accompagnement pour les jeunes, avec Véronique Lesnik, consultante en orientation.

Diplômée en Psychologie du travail et spécialiste du recrutement et de la formation pour adulte. Véronique utilise la méthode ADVP (Activation Développement Vocationnel et Personnel).
Son objectif ? Accompagner les jeunes qui savent mais aussi ceux qui ne savent pas encore...

Véronique reçoit en entretien un jeune issu du collège, du lycée ou en études supérieures, qui :
- Trouve son projet d’avenir flou ou inaccessible,
- Ne sait pas quoi faire et n’a envie de rien en particulier,
- A envie de tout mais ne veut pas se tromper,
- Est démotivé, perd pied, et dont les résultats baissent brusquement,
- Sait ce qu’il veut faire mais doute d’y arriver.
- Elle lui proposera alors un accompagnement personnalisé à travers une  démarche interactive, dont il sera acteur.

Il construira lui-même son projet d’orientation en fonction de son fonctionnement, ses aptitudes et ses motivations.
Véronique consulte à son cabinet à Orgeval ou à domicile.

Pour la contacter : 06 07 77 68 92.
Pour recevoir sa documentation : veronique.lesnik@voila.fr